de la peinture à la gravure pour revenir à la peinture
Jean-Pierre Velly a toujours dessiné et peint, depuis sa plus tendre enfance. Il obtient sa première boîte d’aquarelle à l’âge de 6 ans. Nous avons commencé à répertorier son oeuvre peint de jeunesse (qui ne figure pas encore sur ce site). A part quelques cahiers d’écolier, ne nous sont parvenus des années de formation (1950 et début 1960) que quelques peintures de jeunesse et quelques dessins, essentiellement des études préliminaires aux gravures.
Voir ses premiers dessins
A partir de 1964, son activité est tournée vers la gravure, et ce jusqu’à la fin du séjour à la Villa Médicis (1970). C’est à cette époque qu’il rencontre et se lie d’amitié avec Giuliano de Marsanich de la Galerie don Quichotte qui va bientôt devenir son galeriste attitré.
En 70-71, il continue à graver mais surtout il dessine à la pointe d’argent des paysages et des portraits.
A partir de 1972, sa production de gravure va petit à petit baisser, sans que cela s’accompagne d’une abondance de pièces uniques. Velly connait-il une crise dans les années 73-74-75 ? Peu de pièces de cette période sont aujourd’hui répertoriées.
Cependant dès 1976, l’activité de dessinateur et d’aquarelliste reprend et on découvre en 1978, Velly pour Corbière.
Puis le Bestiaire perdu en 1980, et c’est l’apparition des bouquets et vases de fleurs fanées.
Les années 1980-90 sont fécondes en pièces uniques. On ne compte en revanche que 7 planches pour la gravure.
Ce sont des arbres, des nus, des (auto)portraits et des paysages grandioses.


